Sacha est atteint d'une forme rare d’épilepsie connu en français sous le nom de: "Épilepsie partielle migrante du nourrisson"

Comment diagnostiquer l’Épilepsie Partielle Migrante du Nourrisson ?

Le diagnostic d'épilepsie partielle migrante repose sur la conjonction de critères cliniques et électro-encéphalographies ainsi que sur le parcours de l'enfant :

  • Développement normal avant les premières crises.
  • Survenue des crises avant 6 mois d'âge.
  • Premières crises de type partiel à composante motrice.
  • Crises multifocales devenant quasiment ininterrompues.
  • Pharmaco résistance aux anticonvulsivants conventionnels.
  • Retard psychomoteur sévère.

 

Le traitement

L'épilepsie partielle migrante est réfractaire aux traitements anticonvulsivants, bien que ceux-ci puissent apporter un soulagement transitoire. Une réponse positive a cependant pu être obtenue avec certaines médications comme :

  • Du stiripentol en association avec le clonazépam (Rivotril). reporté comme efficace dans deux cas
  • Du bromure de potassium reporté comme efficace dans certains cas et inefficace dans d’autres.
  • Récemment du lévétiracétam (Keppra), reporté comme efficace dans un cas et inefficace dans un autre.

sources : Wikipédia


Qu’est que c’est ?

Les crises partielles migrantes du nourrisson est une forme rare d’épilepsie décrit pour la première fois en France en 1995. C’est une affection neurologique qui se manifeste par un début précoce des crises convulsives avant les 6 premiers mois de la vie de l’enfant et peuvent prendre la forme de crise respiratoire, clonies (grosses secousses) des membres et du visage, révulsion des yeux et de la langue, décalement de la mâchoire, raideurs brusques, l’apnée, salivation…les manifestations peuvent varier d'un enfant à l'autre.

Contrairement à d’autres formes d’épilepsies, les crises partielles migrantes du nourrisson sont de nature multifocale, c’est-à-dire, touchant les deux hémisphères cérébraux et « migrant d’un hémisphère à l’autre ». La particularité de cette maladie est sa pharmaco-résistance de sa sévérité sur le plan du développement psychomoteur de l’enfant.


Aller à la barre d’outils